Les choses ont un sens comme les vêtements de Gandhi...

Depuis mon plus jeune âge, je rêve d'explorer le monde...


# Posté le dimanche 03 juillet 2005 17:26
Modifié le vendredi 28 décembre 2007 13:32

Parce que la vie n'est pas un film...

Parce que la vie n'est pas un film...
Moi je m'y connais pas tellement, j'ai découvert les films avec l'arrivée des divX dans mon dossier Incoming...Sinon j'aime évidemment Al Pacino, Marlon Brando, Denzel Washington, etc, mais mieux vaut vous exprimez...Sinon je kiffe celui qui joue Kaiser Sözée dans Usual Suspects...


"Je ne me cache pas derrière les enfants quand les ritals me rafalent de balles. Ne me prend pas pour Nino négro..."
# Posté le dimanche 03 juillet 2005 17:18
Modifié le jeudi 31 mai 2007 19:04

Maitre et Maitresse pour moi le monde est une bibliothèque...

Maitre et Maitresse pour moi le monde est une bibliothèque...
Même question...A vous de jouer...
Pour l'instant, il y a réellement deux livres que j'ai lu qui méritent d'être cités; ce sont:


*L'enfant Peul de Ahmadou Hampaté-Bâ

Mémoires d'Amadou Hampâté Bâ. Récit, témoignage autobiographique passionnant de l'éducation d'un jeune Malien de Bandiagara, au début du siècle. Dans un royaume régi par un Islam sévère, Amkoullel (surnom de l'auteur à l'époque) court la savane, navigue entre écoles française et coranique, et surtout, s'apprête à devenir l'un des derniers dépositaires des traditions ancestrales de son pays. Dans ce livre, il rend hommage à la civilisation orale africaine et à ses conteurs. Un regard plein de finesse et d'humour nourri d'un long parcours de réflexion et d'observation. Pour s'imprégner d'une certaine Afrique et sortir de nos préjugés.

*Racines de Alex Haley

"L'Histoire n'est pas toujours contée par des vainqueurs"
« Racines ». Un récit d'injustice, de liens, d'amour, de vérité et de tradition orale. Alex Haley s'est un jour donné pour but de retracer l'histoire de sa famille et, après de nombreuses années de recherches à la découverte de ses origines, il en a tiré un extraordinaire roman...
Printemps 1750, dans un petit village de Gambie, naît Kounta Kinté, fils d'Omoro et de Binta, et petit-fils d'un célèbre marabout dont il porte le nom. Au sein de cette Afrique profonde, Kounta grandit. Il apprendra les règles d'une vie d'homme, le respect d'autrui et de ses ancêtres, la foi en Allah, l'agriculture et la chasse. Et surtout, la méfiance envers les toubabs, ces étranges hommes à peau blanche dont l'odeur nauséabonde se détecte à longue distance. Pires que le plus féroce des animaux, ils vous enlèvent sans espoir de retour...
Atteignant ses dix-sept pluies, Kounta a depuis longtemps subit l'épreuve de l'initiation, qui a fait de lui un homme, et acquis un statut respecté dans le village. Après une longue nuit de garde, l'esprit empli de nombreux projets de voyage, il se décide à aller couper du bois pour confectionner un tambour. Il ne reverra jamais les siens. Kidnappé par les toubabs, enchaîné, battu, il sera marqué au fer rouge et embarqué avec le reste du « bétail » dans un cargo à destination de l'Amérique. Trois longs mois de traversée dans les plus inhumaines conditions. Allongés sur le bois, baignant dans leurs déjections, le corps meurtri de tous côtés par les coups de fouets et les escarres, les noirs destinés à l'esclavage ne sont qu'amas de chair sanguinolentes, saleté et maladie. Un grand nombre ne survivra pas à l'atroce transport...Est-ce un mal ou un bien, Kounta échappera à la mort et sera vendu à un dénommé John Waller. Mais la souffrance et l'humiliation ne seront pas venues à bout de « l'Africain », qui tentera à quatre reprises de se sauver, dont la dernière lui vaudra d'avoir le pied coupé et d'être racheté par le frère de John Waller, William. S'il sait que son âme ne se soumettra jamais, Kounta se voit bien obligé d'accepter sa vie d'esclave. Après de nombreuses années de travail à la plantation, il épousera Bell, la cuisinière, dont les croyances païennes et le mauvais caractère l'avaient jusque là exaspéré. Ils auront une fille Kizzy. Même si cela lui est interdit, Kounta tiendra à ce que sa fille connaisse l'histoire de sa famille et de ses origines. Qui elle-même racontera son histoire à son fils George qui le transmettra à ses nombreux enfants dont Tom, le père de Cynthia, elle-même maman à nombreuses reprises, dont la fille Bertha mettra au monde Alex, Alex Haley.
C'est par ce respect des liens que survivra la longue tradition orale qui se transmettra de génération en génération... Celle de cet aïeul africain qui fut enlevé d'Afrique alors qu'il voulait confectionner un tambour. Qui appelait une guitare « ko » et un fleuve « kamby bolongo ». Qui se sauva quatre fois de chez son premier maître, etc etc.
Ce livre est magnifique. Si une majeure partie est consacrée à Kounta Kinté, à la culture
de l'Afrique, à sa beauté, à son hommage, Alex Haley n'a pas négligé la dure vie d'esclave que traversèrent ses enfants, petits-enfants et les générations qui suivirent. Des soulèvements de Noirs à la déclaration d'émancipation de 1865, ce seront des existences faites d'humiliation, brimades, séparations, mais aussi bonheur et amour des leurs. C'est l'unité d'une famille autour d'une histoire commune. Une famille qui finalement se créera hors de l'esclavage, libre et toujours respectueuse de ses racines...
Superbe !

Suffit pas de décorer le tirailleur pour oublier Gorée...
# Posté le dimanche 03 juillet 2005 17:04
Modifié le samedi 26 mai 2007 14:52

A 13 ans conduire, mourir, finir comme Tupac Shakur...

Quand il pleut...On se mouille...
9 Années depuis mardi 13 Septembre que Tupac Amaru Shakur est décedé.
Le temps passe comme les voitures comme le dit notre ami Jacky Brown.
Hommage...


Dans la nuit du 7 septembre 1996, à 23h15, heure locale, Tupac Shakur se fait tirer dessus à un carrefour de Las Vegas. La voiture que conduisait Marion Suge Knight, le patron du label Death Row et ami de Tupac, fut victime d'un assaut. Selon le rapport de la police, la BMW en question reçut 13 tirs dont 4 touchèrent directement Tupac et un éclat atteignit la tête de Suge Knight. Tupac resta près de six jours à l'hôpital et fut déclaré mort le 13 septembre à 16h03.

Toujours à ce jour, la mort de Tupac Shakur demeure un mystère et suscite toujours de nombreuses spéculations. Les responsables de cet assassinat n'ont jamais été retrouvés et ne le seront probablement jamais. Le nom de Tupac Shakur reste une référence pour le Hip Hop, non seulement par le nombre d'albums posthumes sortis mais également pour son influence sur la communauté présente.
Plus que le rappeur, Tupac restera dans les esprits pour l'homme qu'il était. Le poète, le musicien, le militant, l'acteur, le professeur, il était l'espoir d'une époque. Ce jour est un hommage à celui qui tenta de faire changer les choses grâce à sa musique et son influence et qui toujours à ce jour continue de marquer les esprit.

Bien que j'n'écoute que très rarement du rap us, Tupac, avec "Me against the World" et "All eyes on me" ça reste légendaire.
Nas, bien sur ainsi que Biggie, Westside Connexion, Public Ennemy, ça cétait du lourd. Mais les 50 Cent, The Game et compagnie m'ont bien éloigné du rap d'outre-atlantique...
# Posté le dimanche 03 juillet 2005 16:41
Modifié le samedi 26 mai 2007 14:52